Le Tas de Sable - Ches Panses Vertes

Direction artistique Sylvie Baillon
Co-responsable artistique Eric Goulouzelle

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Actualités

La main d'oeuvres au Tas de Sable pour Environ 0,618
Publiée le mercredi 03 février 2010

Le Tas de Sable accueille en résidence du 25 janvier au 1er février et du 6 au 11 février, l’association La main d’oeuvres, pour Environ 0,618, projet de Katérini Antonakaki réalisé avec la complicité artistique de Sébastien Dault, dont la première est prévue au Pop Arts Festival à Amsterdam les 26 et 27 février 2010.


La main d’œuvres est une association de recherche et de création défiant les lois de l’équilibre. Centrés sur des obsessions d’espace et de temps, Katérini Antonakaki, diplômée de l’Ecole Supérieure Nationale des Arts de la Marionnette et Sébastien Dault, diplômé du Centre National des Arts du Cirque, créent des objets scéniques où les arts plastiques, l’acrobatie, le théâtre d’objets et la musique se rencontrent dans une sorte de cirque poétique d’objets.


La main d’oeuvres a déjà été accueillie au Tas de Sable en 2008 pour son spectacle Debout de bois. C'était la première équipe accueillie ! Katérini Antonakaki et Sébastien Dault viennent à présent en résidence pour travailler sur Environ 0,618, une performance scénographique de théâtre d’objets autour de la construction, de l’architecture et du quotidien.

« Il s’agit d’une approche philosophique de la scénographie d’une journée. Un dialogue suggestif entre l’architecte et l’habitant. Inspiré de «Bâtir, habiter, penser» de Martin Heidegger, «environ 0,618»  interroge le rôle de l’espace et des objets dans la pensée et l’action de tous les jours. (...)
La figure d’une femme, ingénieur d’équilibres instables de lignes précaires –  habitant et architecte à la fois, observe ses propres «trajets» familiers dans un espace donné nommé «habitat», tout en construisant le contour de son quotidien. (...)
Une fois que l’espace de vie est figé dans une disposition, l’habitant se contraint à une série d’habitudes. Quels sont les mécanismes d’inventivité-reflexe ? Quelles lois inscrivent les gestes et les trajets des habitants dans ces séries de chorégraphies automatisées qu’on appelle le quotidien? Le spectacle ne propose pas de réponses à ces questions mais un constat ludique, absurde et insolite, matière à réflexion.»

Ils profitent des deux semaines au Tas de Sable pour préciser l’écriture scénique, tester les sons et les images afin de préparer la «mise en corps», dernière ligne droite de la création prévue à l’Institut International de la Marionnette (08). 

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